31 mars 2007
Opération câlins gratuits
Oui, j'y suis allée, j'ai failli pas y aller, puis mon rhalph m'a emmenée, il devait aller retrouver des amis, et m'a boostée...
Il est vraiment trop.
Ambiance sourire et soleil.
Et après moi j'ai fait des câlins,

Puis j'ai piqué une pancarte pour en demander :
et ya eu ça :
Puis ça :
Puis ça :
Là on a bien rigolé, un groupe de punks ont bien voulu jouer le jeu, et Rhalph et Gwenn y sont allés, j'ai pas mis ma photo, car j'y suis moche,
Et pour finir mon rahlph.
C'était super; les gens souriaient, d'autres grincheux, faisaient semblant de ne rien voir.
Mais on a bien rigolé.
Après un pot dans un lieu avec dégustations de cafés à mourir, "tiramisu" pour moi,
Et retour à la maison.
Et moi qui ne voulais pas sortir .................
Pour la première fois, j'ai rattrappé le temps perdu.
30 mars 2007
Pour changer les idées à celles et ceux qui en ont besoins.
PIQUE CHEZ LA PUCE.....
1 . Quel est le premier mot qui vous passe par la tête
commençant par la lettre a et se terminant par un e (autrement : quel est le
premier mot qui vous est venu sans aucune difficulté) ?
animale,
wonderwoman, (désolée, je suis furax parce qu’ils passent cette
c******** à la télé à la place d’un feuilleton que j’aimais bien !) mdr,
pour wonderwoman, Word en est tellement dégoûté, qu’il me dit « aucune
suggestion ».
2. Quel est la deuxième couleur que vous
voyez lorsque vous regardez à gauche de votre écran, en fermant l'œil droit ?
Imaginez la première ligne d'un début de roman avec cette couleur (une phrase
seulement)
ça fait deux trucs là,
- bon d’abord je regarde à gauche de mon
écran, mais je ne vois rien de l’œil gauche, j’essaie : heu des tâches sombres,
ça doit être les photos.
- L’aube se levait, mais la brume grise
recouvrait les bocages.
3. Selon vous que signifie "accroupouner la dentelle
pour lorgner à rebours" ?
Soulever un jupon pour regarder la lingerie. C’est une phrase de mec ça.
4. Prenez votre signe zodiacal, la marque de votre ordinateur et votre couleur
d'yeux. ça donnerait quel type de conseil pour un marin qui s'en irait faire le
tour du monde ?
« Eh , jeune homme, t’es marron si tu balances ton
gateway dans l’eau, parce que tu pourras plus surfer ! » Mouarf, je
m’amuse de ce que je trouve.
5. Vous vous trouvez au restaurant. Le serveur (la serveuse), épaté(e) par
votre allure, vous demande de commander ce que vous voulez.. le tout
gratuitement ! Quelle commande irréalisable passez-vous ?
Ce qu’il y a de meilleur, à condition que j’ai ensuite un séjour de remise en
forme dans un super hôtel de thalasso.
6. Que dire à un type qui chavire d'amour en regardant l'horizon ?
« Viens vite près de moi, laissons l’amour nous
envahir. »
Mais je serai capable de dire aussi, « Si on passait aux actes avant la
mer recouvre toute la plage ? »
7. Imaginez une description détaillée à la Flaubert (c'est à dire avec de
nombreux détails) d'un vêtement que vous portez à l'instant ou d'un objet qui
se trouverait à portée de main.
Ouaouh, pas facile celle là.
« Imagine une forme oblongue, comme une porte ouverte vers la vie, sur laquelle mes doigts fins courent avec agilité. Cette chose est fort surprenante, car malgré son aspect somme toute assez primaire, elle est un tremplin à l’expression, et je peux y coucher les mots, qui inondent mon esprit, tant mon amour pour toi est grand. »
(Là j’ai fait à la Flaubert, car mes doigts ne sont pas très
longs ni fins^_^)
8. Vos 5 mots d'amour préférés en verlan ?
Ça change de Flaubert là !
linca, cerèca, riplai, metaije, ienv,
9. Y-a-t-il en ce moment quelque chose d'écrit sur un vêtement que vous portez
? Lequel ?
Yes ! taille 40, taille 40 et taille 40 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
10.Quels mots trouver pour faire l'éloge de la paresse ?
Savoir prendre le temps de ménager son organisme.
11. Citez le dernier livre que vous avez lu et le dernier film que vous avez
vu, en mêlant les mots de façon à produire deux titres originaux.
Le chacal alimente la fabrique des crétins.
Vous avez pigé ? Le chacal, c’est Gilles, et la
fabrique des crétins, l’éducation nationale. J’ai pas pu résister, et en plus
c’est mon dernier film, et mon dernier livre !
12. La question 13 vous fait-elle peur ? Pourquoi ? Imaginez une question qui
flanque la trouille.
Pfffffffffffff non pas peur.
Question horrible : combien tu pèses ?
13. De quelle couleur devrait être la prochaine déclaration d'impôt ?
Rose pouf !!!!
Pour emmerder les chefs qui doivent vérifier le boulot des
personnes en qui ils n’ont pas confiance. Comme ça ils auront mal aux yeux.
14. Racontez-moi une loufoquerie que vous auriez aimé faire si vous aviez osé.
Je rêve de mettre du liquide vaisselle dans les fontaines d’une place de
Rennes, et de voir tout mousser. Mais j’ai pas encore trouvé le système rapide
pour transporter le liquide vaisselle.
15. Quelle musique entendez-vous en ce moment ? (ou aimeriez-vous entendre)
Les chœurs de l’Armée Rouge, à fond. Désolée, ça me prend au ventre j’adore.
16. Citez un homme dont le prénom est Alain et une femme
dont le prénom est Danielle.
Ben Alain, et Danielle, voilà !
17. Monsieur et madame "ça m'gratte quand je dors à cause des
couvertures" ont une fille ? Quel est son prénom ?
Sandra……………………… Sans drap, lol, pour une fois que j’en trouve une !
18. Trouvez-vous que ce questionnaire est trop long ? Quelle question avez-vous
préférée ?
Oui il est trop long, mais j’ai préféré la 3, originale.
19. Fermez les yeux et tapez 10 lettres sur votre clavier. Qu'est-ce que ça
donne ?
« con ce truc. » Hi hi
je sais taper sans regarder ! Je compte le point hein ?
EDIT / Je vais chez le coiffeur cet après midi, me refaire mes mèches, na ! wouaouh, vous avez vu ? je commence à m'occuper de moi.............
27 mars 2007
Quelques nouvelles en vrac.
Pour résumer, je suis mieux, il paraît qu’il faut environ
trois à quatre semaines aux antidépresseurs pour agir, et il me semble que ça
commence à fonctionner.
Il faut dire que ça me fait ça depuis deux jours, et depuis
deux jours, il fait un soleil radieux.
Certes je suis en appartement, mais il est orienté plein sud, alors les pièces
sont inondées de lumière, et vraiment je trouve que ça change la vie.
Par contre, toujours pas envie de mettre le nez dehors, sauf hier pour nettoyer ma voiture, ce qui est un record.
Parce qu’installer un prolongateur électrique par le balcon du troisième étage sans l’éclater en bas, ça tient du record pour la blonde que je suis.
J’ai fait une sorte de boucle, et je l’ai descendu comme un
alpiniste en rappel.
Mais c’est tout ce que j’ai fait.
J’ai découvert le scrabble en ligne, et j’ai passé deux jours à ne faire que
ça.
J’ai pu constater que ma concentration n’était pas au top,
et je me suis pris des sacrées défaites. Quelques victoire quand même.
Je ne sais si c’est une distraction ou une fuite, ou les
deux, sûrement d’ailleurs.
Mais entre ça ou le ménage ou ces papiers dont j’ai horreur,
ce jeu m’a permis de m’évader un peu.
Mais bon entre ça ou légumer devant la télé, je ne sais pas
trop lequel est le pire.
Je suis tellement dépendante de mon blog, qui est mon seul
contact avec l’extérieur, que je me suis trouvée « pot de colle », et
à appuyer très souvent sur la touche F5 pour guetter un nouveau commentaire, je
me suis fait pitié.
Je ne sais plus trop qui je suis, mais merci les pilules
magiques, ça ne me fait plus pleurer.
Je compte sur le travail de la psychothérapie pour y voir
plus clair.
J’ai tellement d’aspects dans mon caractère, tellement
d’envies diverses, que je ne vois plus la trame.
C’est sans doute la première fois que je me pose la
question, mais je n’avais sûrement pas envie de me la poser avant.
Et ce n’est sûrement pas un scoop, vous qui connaissez mon
pseudo en mail, ce n’est sûrement pas anodin si j’ai choisi Kaleydoscop.
Je me souviens, d’un dîner peu de temps à notre arrivée à
Rennes, et je passais pas mal de temps à chatter, et le pseudo, était dur à
trouver.
Je disais à ma troupe, « un diamant a 88 facettes, c’est un peu moi, mais
ça fait prétentieux, » Et Pulsahr a trouvé, hop emballé le pseudo.
Sinon canalblog me fait des siennes, je fais ma note sous
word, copié collé, je poste, je regarde, rien.
J’ai essayé plusieurs fois, j’ai rebooté, en vain.
Bien que blonde, j’ai cliqué sur la case html, et j’ai vu
que tout était en noir par défaut.
Ça m’a fait ça pour le questionnaire.
Alors j’ai utilisé le logiciel de rhalph, (turbo blog) et me
voilà obligée de poster en html, pour que ça se voie.
Mais j’ai trouvé toute seule. J’étais fière.
Ça a fait sourire Rhalph,
Vous savez ce qu’il a trouvé mon idiot du village ?
Après des jours et des jours de programmation, (et des nuits
) il a fait un programme, qui permet d’exporter les notes d’ublog au nouveau
blog de la personne.
Ça ne pouvait pas fonctionner avec ceux qui n’étaient pas
des blogs plus, mais il a trouvé la solution.
Alors j’envisage de le faire, ce sera même moins long que
d’éditer et d’effacer une à une les notes de l’autre blog, et moins dur que de
fermer une année de ma vie.
Ce matin en mettant mes lunettes et en entrant dans la
salle, j’ai vu ce qui m’attendait aujourd’hui : du ménage.
Moi qui était maniaque comme pas possible, bien que j’en ai
fait hier, ce matin tout me semble sale.
Mais je vais bloguer/nettoyer, et hop, une journée de passée.
Je sais ça fait un peu lamentable, de se dire « une
journée de passée », mais je suis en attente de tellement de choses, que
chaque journée me rapproche des réponses.
Gros bisous à tous, je vais tâcher de poster, et de voir si ça se voit.
Sinon, direction l’html.
Ah mon Rhalph, que ferais-je sans toi !
Cela n’enlève rien à mes autres enfants, que ferais-je sans
eux, ils ont toujours été ma raison de vivre.
Oui je sais ! ça aussi ça doit changer.
Promis, je commence demain.
24 mars 2007
Si j'étais ..........
J'ai piqué ça chez Khey, ça m'a plu, alors je l'ai fait.
Pour alléger l'ambiance. Et m'amuser.
Une couleur : le noir. Pas parce que c'est une couleur de deuil, mais j'adore m'habiller en noir.
Une fleur : le géranium lierre, parce qu'il peut aussi bien s'accrocher à un mur et grimper que dégringoler le long du pot où il est planté.
Un fruit : un citron. Je ne sais pas trop pourquoi, mais il est comme la vie, acide, et doux si on sait l'accommoder.
Un animal : en ce moment une marmotte, oui je sais c'est le printemps, mais il n'y a plus de saison.
Un arbre : un saule pleureur. Elle est trop facile celle là, mais je trouve malgré tout cet arbre très beau. J'en vois un par la fenêtre de ma cuisine, et je l'admire souvent.
Une boisson : un expresso, et encore et toujours en déca à partir d'une certaine heure, mais je suis complètement accro à ma senseo.
Un bâtiment : une école désaffectée………..^_^
Un aliment : une assiette de crudités de toutes les couleurs. Parce que je suis plein de personnages différents, et que je m'y perds.
Un objet quelconque : Une cruche remplie à raz bord.
Une langue : le langage métaphorique.
Une odeur : celle du café, donc le matin brumeux, les moments d'énervement, de stress, bref, moi.
Un parfum : Madame de Rochas ; ça c'est une constante inéluctable.
Une invention : le kaléidoscope, parce que j'en suis un.
Un moyen de locomotion : en ce moment, à dos de tortue. Mais j'enfourcherais bien une moto, mais patience zaboo……….
Une époque de l'histoire : le dix-neuvième siècle, (c'est mon psy qui l'a dit ), en fait je suis à cheval sur cette époque et la notre, et ce n'est pas très confortable, j'ai du boulot.
Une saison : entre l'hiver et le printemps, la aussi entre deux. pffffffff
Un mois : octobre, celui de ma naissance. J'en connais deux qui auraient pu me téléphoner avant de me faire, j'aurais sélectionné, une autre mère.
Un jour : ils se ressemblent tous, pour le moment, alors je vais dire le lundi, le jour où la semaine commence, donc où tout peut commencer.
Une heure : l'heure d'aller me glisser sous ma couette.
Un vêtement : une longue nuisette. J'adore mon lit, donc CQFD
Un tissu : le satin, celui de ma nuisette, et re CQFD
Un bijou : mes deux alliances perdues. Oui je sais il fallait en trouver un mais moi j'ai récidivé.
Une partie du corps : mes mains , elles je leur fais confiance, c'est déjà pas mal non ?
Un complexe : ma dentition, merci maman, de ne pas avoir voulu me payer l'orthodontiste.
Un prénom féminin : Térésa. Et il faut que j'en change, que ça devienne plus individualiste, mais là, je sèche.
Un prénom masculin : Lancelot. Parce qu'il est à la recherche du Graal.
Un pays : Les îles Canaries, elles sont nées d'une immense éruption volcanique.
Une ville : Rennes, la ville du bonheur, comme dit Pulsahr.
Un monument : La Tour de Pise. On se demande comment elle tient…
Une des 7 merveilles du monde : Je n'en suis pas une.
Une chanson : " Chez ces gens là ", de Brel.
Un film : La liste de Schindler.
Un métier : Arggggggggggggggg, je ne sais plus. Ou pas encore.
Un acteur : Liam Nelson
Une actrice : Nathalie Baye
Un personnage historique : Don Quichotte
Un Homme (une Femme) : Une mère
Un adjectif : inquiète
Un verbe : aimer, mais aussi apprendre à m'aimer…………
Un défaut : Une fierté mal placée.
Une qualité : l'empathie, mais c'est pas toujours un cadeau, d' être une éponge.
Un phénomène naturel : Les giboulées de mars.
Un sport : le patin à glace. Et en avant pour les chutes et les glissades, et les bleus. ^_^
Un chiffre : le zéro, eh oui, c'est le chiffre du début, en faisant abstraction des nombres négatifs, sinon je n'en sortirais pas.
Une phrase : Entre hier, aujourd'hui et demain.
Un mot : solitude
Un écrivain : Oscar Wilde. Et son livre " De Profundis ".
23 mars 2007
Je vous explique
Je vais tâcher de vous expliquer ce qui a mal fonctionné jeudi.
Tout d’abord, pour ceux qui ne sont pas enseignants, il y a
au mois de mars, ce qui s’appelle le « mouvement », à savoir, à notre
disposition la liste de tous les postes vacants sur le département. Certains
sont dits « fléchés » c'est-à-dire réservé à ceux qui ont le diplôme
pour enseigner l’anglais.
En tout et pour tout sur ma ville, il y a 5 postes normaux
en primaire.
Chacun postule, et les postes sont attribués, selon un
barème dont je vous passe les détails, c’est comme un vaste jeu de pions, où
les plus forts gagnent.
Ceux qui peuvent enseigner l’anglais sont prioritaires
quelque soit l’ancienneté.
Avant c’était le nombre d’années dans le métier qui
priorisait les candidats.
Bref, étant en maladie, je me suis posé la question à savoir
si je devais mettre mon poste à disposition, afin que le remplacement soit
assuré de façon stable, mais pour demander quoi ?
Les différentes personnes que j’ai contactées m’ont toutes
donné un avis différent, le toubib, « c’est vous qui voyez »,
l’administration «oui absolument »
Bref, ennuyée, j’appelle jeudi matin l’assistante sociale.
Déjà, elle ne se souvenait absolument pas de tout notre entretien, durant lequel, elle m’a guidée pour les démarches concernant l’obtention d’un congé longue maladie.
Je l’ai toujours trouvée molle, au propre comme au figuré, mais j’avais besoin d’être guidée.
J’avais l’impression en l’entendant parler au téléphone,
qu’elle était avachie dans un canapé, un cigare dans une main, et une bouteille
de whisky près d’elle.
Elle me dit de me mettre au mouvement, et me conseille des
postes spécialisés, genre direction de projets, animations d’équipes. Bref,
tout ce qu’il me faut.
J’hallucine.
Mais ce n’est pas tout. Elle ne sais même pas ce qu’est un
poste fléché, et c’est moi qui dois lui expliquer, là je commence à être un peu
déstabilisée.
Et pour clore le tout, elle me demande ce que j’envisage, je
lui rappelle notre entretien, et que j’ai fait ce qu’elle m’a conseillé, à
savoir cette demande de long congé.
Et là elle me dit que c’est prématuré, que ça va être
refusé, qu’il faudra faire appel, et j’en passe.
Je clos l’entretien et je m’écroule.
J’attends une heure décente pour appeler mon psy, qui est
très au fait de tout ça, et il faut que j’aie quelqu’un pour me calmer. Pour
avoir un repère.
J’y parviens, et il me dit que je ne suis pas la première à qui on a dit que ça
serait peut être refusé etc……….. Cela l’interroge, et il ne compte pas en
rester là, et m’assure qu’en cas de problème, il en faisait son affaire. Me
voilà quelque peu rassurée, mais pas plus avancée pour ce foutu mouvement dont
la date limite est le 26/03.
Je mets ma fierté de côté, mes soupçons et tout le reste, et
j’appelle ma directrice.
L’inspecteur est dans les murs, elle lui en a déjà parlé,
elle me rassure. Et moi, je finis la boîte de kleenex pendant la discussion.
Elle me confirme que je ne suis pas obligée de participer au
mouvement, me dit que je suis nommée chez elle, et que ce n’est pas le
problème.
Que je suis une bonne instit, que je ne dois pas en douter.
Elle se charge des remplacements, et me dit que la priorité
c’est ma santé, que le reste on s’en fout.
Elle a le bras long, l’inspecteur aussi, elle s’entend bien
avec lui, et elle me dit qu’il va suivre de près ma demande pour m’aider. Elle
sait que ma situation financière nécessite l’obtention de ce congé, car c’est à
plein traitement.
Que ce serait ridicule que je m’embarque dans un poste de
remplaçant où il faut valser de la petite section au cm2, ce dont je ne suis
pas capable, elle me le dit et je confirme.
En bref, elle prend tout en main. Et me parle de mes
loisirs, me demande ce que je fais pour me changer les idées.
Mais c’est râpé , à part pleurer, je ne peux plus rien dire
la vanne est ouverte.
Bref, c’est la première fois que mes fils me voient
m’écrouler.
Pulsahr a été super. Il se faisait à manger, et en même
temps relevait tout, point par point, en faisant la synthèse en même temps.
Tout en étant calme et serein.
Il a fait le bilan, et pour lui ne retient qu’une chose,
j’ai tendu la main, et quelqu’un l’a saisie.
Rhalph c’était plus un truc du genre, « mais c’est quoi
cette grosse conne d’as ! p**** ça me troue le c*** »
Pulsahr est parti en cours, et Rhalph est resté,
silencieux mais attentionné, comme à son habitude.
J’ai posté la note précédente, et le fait que je vous ai dit
« bon week end » prouve à quel point j’étais à côté de la plaque.
Je ne range rien, je prends quand même ma douche, et je vais
me coucher.
En espérant que dormir, sera comme si je recommençais une
nouvelle journée en me réveillant.
Bien évidemment, je n’ai pas dormi, mais je suis restée en « grève »
sous ma couette.
Après légumage devant la télé, pas mangé, j’ai loué via la
freebox, un film « le chacal », et comme ça je n’ai pas pensé.
Rhalph passait régulièrement me voir. Son affection est
silencieuse, mais discrète.
Et les pilules magiques ont fait que j’ai bien dormi le
soir.
Mais le lendemain, vidée, un ballon de baudruche percé. Je
me suis bougée, pour faire des courses et un peu de ménage, et puis sieste,
cette fois ci, j’ai pu dormir.
Mes fils ont été sympas, Pulsahr avait eu une bringue
d’étudiants la veille et n’était pas opérationnel, normal, mais les courses ont
été montées en deux secondes, et ils rangeaient, je vois leur assiette qui
refroidissait, je leur dit de me laisser et de manger pendant que c’était
chaud.
Bref, moi je sous-estimais les ravages de la dépression. Une belle saloperie, un jour ça va mieux, et on se casse la figure encore plus deux jours après.
Même mon rhalph ne voulait rien manger hier soir. Il n’était pas en forme me disait-il.
Donc ce soir je leur fais un bon repas, parce que s’il se
met trop en osmose avec mon mental, c’est pas bon du tout.
Je savais bien qu’il ne fallait pas qu’ils me voient trop
mal.
Mais bon, c’est fait, ça recommencera peut être, mais là ça
va mieux.
Je vois mon psy cet après midi.
Tout à l’heure marché, et préparation d’un repas.
Je ne souhaite ça à personne, prenez soin de vous,
n’attendez pas trop pour faire un break, quand c’est trop. Apprenez à vous
faire plaisir.
Bref, faites tout le contraire de ce que j’ai fait.
Merci à tous pour votre amitié. Oui, je pense que c’est le
terme qui convient au minimum.
Edit :
Pendant que je rédigeais cette note ma directrice m’a
appelée, elle a téléphoné partout ; mon dossier passe en commission lundi,
en urgence, et je serai convoquée auprès d’un médecin expert très vite.
Elle me dit aussi que mon inspecteur (avec lequel elle s’est longuement
entretenue pour moi) a fait avancer les
choses et lui a fait dire de ne pas hésiter à demander à le rencontrer si j’ai
besoin de conseils ou tout simplement d’écoute.
Je suis abasourdie, moi qui ne sais pas appeler à l’aide, je l’ai fait, et j’ai eu en retour, bien plus que ce que j’espérais.
Ma grande gueule et mon caractère altier sont en train de s’étioler, mais c’est là, la plus magistrale leçon de vie que j’ai jamais eue.
C’est sans doute le plus important.
22 mars 2007
juste un coucou.
Juste pour vous dire que je suis désolée hier de n’avoir pas été présente, ni chez vous, ni chez moi.
Rien ne pouvait arrêter le flot de larmes.
Aujourd’hui, je rédige cette mini-note pour vous remercier
de vos mails, de vos commentaires,
et promis dès que je serai capable de vous raconter tout ça, avec un minimum d’humour, et sans tomber dans le mélo, je vous tiendrai au courant.
Là je récupère, je suis complètement vidée.
Gros bisous à tous et bon week end…
20 mars 2007
Nos repas
On ne mange pas tous les soirs ensemble, ils sont en train
de msn/bosser, ou bien de jouer/bosser, et comme moi j’émerge, et que j’ai pas
envie de manger, ils sont ravis d’emmener leur assiette et de faire leurs
geeks étudiants chevronés.
Mais on a décidé de faire table commune un jour sur deux,
enfin j’ai décidé.
Un jeu de mot à la con,
Ce soir c’était n’importe quoi. Mais toujours en riant.
Je sers la soupe, on la goûte (soupe du midi maison), et j’entends des
« mmmmmm », elle est bonne.
Puis, « ouais, faut bien qu’on se tape quelque
chose »
Je prends deux cuillers et ça ne passe pas, je remets tout
dans le plat.
« maman t’es dégueulasse »
- Ouais, et je vous emmerde, je suis chez
moi, je fais comme je veux c’est moi qui commande. (en rigolant bien sûr)
Et que vois-je, mes deux fils,
qui portent leur assiette à la bouche direct, en faisant des grands slurps, et
en évitant de s’étouffer à force de
rigoler.
« Je veuxle sot l’y laisse »
- oh yen a deux débrouillez vous,
pulsahr le trouve tout de suite, et rhalph a plus de mal.
Je lui mets la carcasse dans l’assiette pour me marrer. Et
il me sort.
« Ah ah ! t’auras pas ton croupion ! »
Et l’autre, « de toute façon maman côté cul, elle a
pris de l’avance. »
Et tout le long du repas, rhalph inlassablement, répétait le
dernier mot de chacun.
Quand il est parti à déconner, il ne s’arrête pas, et garde
son sérieux.
C’est à pleurer.
Ils font durer le truc, pour embêter l’autre gentiment, et
moi avec bien sûr.
Un jour rhalph pour choisir son yaourt mettait trop de
temps, moi
« t’as qu’à faire comme les gosses, plouf plouf, pique
nique douille…. »
et lui de me regarder avec des yeux canaille, de dire « plouf plouf »
et de mettre les deux yaourts dans la carafe d’eau.
Et de me dire « ben c’est toi qui m’as dit de le
faire ! »
A la fin du repas, je dis un truc du genre que c’était
sympa, ils acquiescent, en se débarrassant le plus vite possible de la corvée
rangement cuisine.
Et je rajoute, « c’était court mais bon »
Aie que n’ais-je pas dit………………………………………..
« Oh maman elle est encore partie à parler cul »
L’autre soir, daph a apporté un assortiment de gâteaux. Des
religieuses et des glands.
A un moment elle dit innocemment, « je prendrais bien
un gland et une religieuse »
Aucun de nous n’a pu manger son gâteau sans avoir l’esprit
ailleurs. Et sans risquer l’étouffement.
Bon tout ça, c’est entrecoupé de cours d’informatique, ou de
littérature complexe, que chaque étudiant veut faire partager aux autres.
Les informaticiens n’écoutent qu’à moitié la littérature, et
la littéraire, n’écoute qu’à moitié les cours de prog.
Et chaque partie, a tout oublié le lendemain sauf les rires.
Et moi, je vais et je viens entre mes fourneaux, entre deux
fous rires.
Comment voulez vous que je m’ennuie avec eux ?
Nous ne sommes comme ça qu’entre nous, je vous rassure, on
sait se tenir, et passer pour des gens bien élevés, mais entre nous on se
lâche.
Et vous vos repas ?
Patience zaboo
C’est moins facile aujourd’hui, comme je le disais, un truc
pourrait me déstabiliser facilement.
Hier la demande de congé maladie a été postée, et un truc me tracassait ce
matin.
Dois-je participer au mouvement, c'est-à-dire postuler pour un autre
poste ?
Je téléphone au médecin spécialisé de l’inspection
académique, réponse, « c’est vous qui voyez, mais ce n’est pas la priorité. »
Me voilà bien avancée .
Je me connecte au serveur, et je n’y comprends rien. Toutes
les modalités ont changé. Me voilà d’humeur inquiète.
Je me secoue violemment pour prendre ma douche et sortir ce p****** de chien,
on va dire que c’est elle qui me sort. Je décide en même temps d’attendre
l’après midi, pour demander conseil à l’assistante sociale.
A peine les trois étages remontés, je vois que rhalph est au
téléphone, et dit « ne quittez pas je vous la passe, elle vient
d’arriver. »
Je me dis pourvu que ce ne soit pas ma mère.
C’est ma directrice.
Je lui dis la vérité, je préfère la prévenir pour le congé
longue maladie, car elle l’aurait su, et je n’aime pas mentir, je ne sais pas
le faire d’ailleurs. Et c’est mieux pour les enfants de ne pas avoir trente-six
remplaçants.
Elle exprime sa désolation, mais pour moi. Me dit que au niveau de ma classe des aménagements seraient possibles, pour que ce soit moins dur. Etc.
Là, j’ai eu droit à des phrases du genre :
« tu as vécu des choses très difficiles »
« tu es très seule »
« tu as trop pris à cœur ton travail »
Et évidemment, les larmes ont coulé. Elle me demande si je me détends, si j’en profite pour faire ce que j’aime, et re larmes, ben non, je n’y arrive pas, mais je peux enfin dormir.
Elle me demande si je me suis remise à faire des bijoux.
Pffffffff ben non, en plus pour en faire, il faut avoir
envie d’en porter.
Mais elle se propose de me guider pour mes démarches, et
elle va en parler à l’inspecteur pour voir le mieux et le plus cohérent.
Je lui passe le flambeau. Je préfère jouer cartes sur tables
avec eux.
Je préfère être vraie, que me cacher et me dépatouiller
moins efficacement.
C’est peut-être un petit pas de franchi, le fait d’accepter
de dire que je suis malade, et hors circuit pour le moment.
Cela ne caresse pas l’ego dans le sens du poil, là tout de suite maintenant, je suis à la fois triste et soulagée, enfin soulagée pour un truc.
Patience zaboo, c’est pas ton truc, tu as toujours couru partout.
Mais pose toi !
Je vous jure que ce n’est pas facile.
Avoir toujours tout géré, ça m’a usée, mais, c’était comme
je le voulais.
Et là, je dois laisser faire.
« Appelle – moi à l’aide, quand tu veux, » elle a
dit.
Je lui ai répondu franchement, que je ne savais pas faire
ça, que je ne l’ai jamais su.
« Bon je m’occupe de tout et je te rappelle. »
Voilà, j’ai séché mes larmes, et je vais me secouer, pour
faire du ménage.
Et me seriner, plusieurs fois cette phrase : « patience zaboo »….. Promis.
19 mars 2007
Simples nouvelles
Les choses changent doucement.
Pour commencer, depuis deux jours, je me réveille avec le
simple désir d’un bon café.
Mais dans la phrase, il y a le mot désir. Et ça je vous
jure, que c’est vraiment nouveau.
Je commençais chaque journée à contre cœur, en me disant que
je n’avais pas le choix, que j’avais trois enfants.
Bon je ne vadrouille pas, je n’ai pas envie de sortir,
manger ou faire à manger est toujours
une corvée.
Mais une petite lueur s’est installée, celle d’un autre
possible.
La demande de congé longue maladie est postée ce matin, et
avec la tempête épouvantable, j’ai dû me booster pour sortir.
Oh bien sûr elles sortent, mais elles sont malines, elles
choisissent le moment, elles préfèrent couler chez le psy. Elles doivent savoir
que c’est coutumier, d’ailleurs, une boîte de mouchoirs trône sur son bureau.
On va dire que j’ai les larmes sélectives.
Jamais un mot plus haut que l’autre, leur humour est
toujours là, et je ne regrette pas de les avoir épargnés, car leur présence
chaleureuse, qui sait aussi être
discrète, m’est bien douce.
Pas besoin de les prévenir, j’entends rhalph qui marche dans
le couloir, et dès qu’il est dans sa chambre, la musique est coupée.
Des attentions discrètes, mais qui en sont vraiment.
Et votre amitié. Les questionnaires que je ponds, parce que
je ne vais pas passer mon temps à vous faire contempler mes cailloux, (je paie
un spécialiste pour ça, et en plus il est formidable), mon vadrouillage d’un
blog à l’autre, et deux ou trois bricoles à la maison, et je me couche avec la
sensation de progresser.
Même si c’est à tout petits pas, c’est le plus important.
Bien sûr, il ne faudrait pas que je sois dans un environnement où je serais exposée, cela repartirait direct.
Mais je me dis maintenant que j’ai besoin de ce repos, et le
sentiment de culpabilité s’envole peu à peu.
Je sais aussi que j’ai la chance d’avoir un métier qui me
permet tout ça.
Mais d’un autre côté, c’est ce boulot qui m’a menée là, alors on va dire que
c’est un juste retour des choses.
Toutefois, je n’oublie pas ceux ou celles qui ont un boulot de folie, et qui n’ont pas le choix et doivent continuer.
J’ai toujours prôné à mes enfants qu’il fallait faire des études et avoir un bon cursus en main, pour gérer sa vie et non la subir.
Je les ai élevés dans ce sens, et à ce jour, certes, j’ai
des grands étudiants à ma charge, mais ce n’est pas un souci, même si
financièrement, c’est difficile, je me dis que je leur offre la possibilité de
choisir leur avenir.
Et si cela doit durer encore des années, tant pis, fauchée
je suis, un peu plus un peu moins, leur avenir n’a pas de prix.
Je sais : j’ai, et ils ont, la chance d’en avoir les
capacités.
Mais cela n’empêche pas le stress des examens, les longues
soirées de boulot, et la traversée de la ville aux aurores le matin.
J’en ai un qui recommence ses études à 30 ans, je l’ai bien fait à 34 ans, et il n’est pas impossible, que je recommence une formation dans plusieurs mois.
Je vis encore dans le devoir, mais il y a des instants de plaisir, aussi fugaces soient-ils, ils sont là.
Et ça, c’est nouveau.
Questionnaire chiant de chiette
Eh oui, Chiette, pour la peine que tu nous postes plus d'une note par semestre, je le fais, mais j'ai eu du mal, car il est vraiment .................. vraiment comme elle l'a voulu.
Non je ne le dirais pas......... Si ! Il est vraiment ch***************
1. Combien de temps dure la
conversation avant de passer au sexe?
Parce qu’il faut en parler avant ? Du genre :
« Tu es clitoridienne, ou
vaginale ? » ,
ou pire : « ça fait combien de
temps que tu as fait l’amour ? »
Réponse qui tue : « Deux
heures ».
Ou encore pire « On peut pas aller chez
moi, il y a ma femme »
Il y a aussi :
« on attend la mi-temps »
Donc moi je dis que s’il
faut en parler avant, c’est mal barré.
2. A quel point ton plaisir
dépend-il du plaisir de ton/ta partenaire ?
Bon déjà moi, c’est mon partenaire. Parce que
j’aime les hommes qui aiment les femmes qui aiment les hommes………….
Bien entendu, si je sens qu’il regarde le
papier peint, ça me gêne un peu.
Mais qui ne se préoccupe pas de sa pomme
quand même dans ses moments là ? Cela n’empêche pas de penser en même
temps à l’autre.
On fait ce qu’on peut hein ?
3. Pourrais-tu conseiller ton
partenaire à un (e) ami (e) ?
Ça va pas non ? L’est à moi, non
mais !
4. Qu’est ce qui serait le
pire : ne plus tomber amoureux ou que personne
ne tombe amoureux de toi ?
Les deux mon capitaine. Sans amour, c’est
triste, et si on ne fait plus craquer, ça devient inquiétant. Là il faut faire
quelque chose.
A moins d’avoir des amoureux transis
inconnus. Ouhhhhhhh ouhhhhhh vous êtes où ?
5. La honte c’est : être
attrapé en train de se masturber ou en train de manger ses crottes de
nez ?
Le premier est un délit, le second est
dégueulasse. Je préfère être crade que d’avoir un casier judiciaire.
Mais franchement pour faire ça en public faut
pas être bien fin.
6. A partir de quel moment y
a-t-il adultère ?
On dit que dès qu’il y a désir, il y a
adultère. Alors, aie aie aie ! Toute l’humanité pourrait se faire lapider
à ce rythme.
On aura jamais assez de cailloux, et ne me
parlez pas de cailloux en ce moment.
7. Si tu étais quelqu’un d’autre,
est-ce que tu travaillerais avec toi ?
Si en étant quelqu’un d’autre je suis sympa, bosseuse et marrante, je
voudrais bien, sinon, je bosse seule. J’ai pas envie de m’emmerder avec
moi-même.
Mais où chiette a-t-elle été chercher
ça ?
8. A partir de combien te sens-tu
pauvre?
Depuis hier, à partir d’aujourd’hui, et
jusqu’à la st glinglin.
9. A quel luxe renoncerais-tu, sans problème ?
......... et pourquoi n’y renonces-tu pas ?
Alors là, si j’y renonce sans problème, je ne vois pas pourquoi je n’y renoncerais pas.
Ça c’est comme attacher une tartine beurrée sur le dos d’un chat.
Ça tourne en boucle.
10. Où sont les personnes les plus
intéressantes : au paradis ou en enfer ?
Je vais y répondre par une histoire que m’a
dite un jour un ami.
« Si tu es malade, tu as deux questions
à te poser :
soit tu guéris, soit tu ne guéris pas.
Si guéris, tu n’as pas à t’en faire .
Si tu ne guéris pas, tu as deux questions à
te poser :
soit tu meurs, soit tu ne meurs pas.
Si tu ne meurs pas, tu n’as pas à t’en faire.
Si tu meurs, tu as deux questions à te
poser :
soit tu vas en enfer, soit tu vas au paradis.
Si tu vas au paradis, tu n’as pas à t’en
faire.
Si tu vas en enfer, tu seras tellement occupé
à serrer la main de tous tes amis que tu n’auras plus le temps de te poser des
questions.
11. Si tu savais avec certitude que
le paradis n’existait pas mais que l’enfer, lui existait ; changerais-tu
ta façon de vivre ?
Absolument pas, je suis parfaite, et en plus, relisez l’histoire
ci-dessus.
12. Est-ce que cela t’arrives de
faire quelque chose pour éviter de faire une autre chose ?
Tout le temps, par exemple, répondre à ce fichu questionnaire, parce
que j’ai du mal à pondre le mien, qui est assez difficile à pondre.
Ça va la chiette ?
Pffffffffffffffffff c’est bien parce que tu as fait le mien.
Mais où as-tu été chercher des questions pareilles ?








