21 août 2007
pffffffffffffffffffffffffffffff
Pffffffffffff ce séjour en Brocéliande !
En plus, je me suis fait extraire une grosse molaire
dimanche aux urgences dentaires, et après plusieurs nuits d’insomnie en raison
de la douleur, je préfère être à Rennes pour la suites des opérations.
Les préparatifs ce fut ça :
1) Plusieurs fois raf a essayé de joindre untel ou unetelle, pour savoir leur heure d’arrivée, et ce qu’ils apportaient. Nous avons tout su au dernier moment, mais j’ignore pourquoi, j’ai quand même rajouté quelques trucs au dernier moment que l’un ou l’une devait apporter.
2) La première arrive à la gare à 11h, raf y est pour aller la chercher et la ramène, je suis au radar, n’ayant pu m’endormir, grâce à cette merveilleuse feue dent que vers 7h.
3) Le troisième arrive de Belgique à 13h, raf part l’accueillir, et nous le ramène. L’accueil continue, je commence à être opérationnelle.
4) La quatrième arrive au métro, plus dégourdie que les autres, elle a fait le trajet jusqu’à chez nous. Raf va quand même la chercher à la station.
LE TOUT SOUS UNE PLUIE BATTANTE ININTERROMPUE. Raf ne met plus d’imper, il a décidé de faire comme s’il ne pleuvait pas.
Je fais manger tout ce petit monde.
MAIS : celui qui vient de Belgique a perdu son billet,
il ne sait plus où il l’a mis. Et en plus il plane complètement, ce fut très
laborieux de le faire réagir. En gros Je le tanne pour qu’il prévienne sa mère,
et je n’arrive pas à la joindre, le numéro qu’il me file ne colle pas. Ça ne
lui coupe pas l’appétit, ni la partie de jeu qu’ils ont tous commencé.
5) Un couple doit venir de Paris, et ce sont eux qui amènent la super grande tente de huit places qui doit servir de salle commune vu le temps. Ils sont en retard, la météo est catastrophique, et ne peuvent rouler vite.
6) Le timming commence à être serré. Ceux qui sont à la maison, doivent faire le principal du trajet en train, car ma voiture ne peut contenir autre chose que tout le matos. Et je dois partir avec les pilotes en Brocéliande, déposer tout avec eux, et ensuite on les retrouve à la gare.
7) Je les bouscule pour charger ma voiture. A 5 c’est fait en 5 mn.
8) Les parisiens arrivent on décolle, moi en voiture, les autres métro plus train.
9) Le temps est épouvantable. Arrivés sur place je leur suggère de monter vite fait leur grande tente pour tout mettre dedans, et repartir chercher le reste de la troupe à la gare. Ils préfèrent monter deux tentes « papillon », et on fourre tout dedans.
10)On décolle les chercher, et je leur suggère de faire les courses pendant qu’on est sur place.
11)Le souk, dans le magasin, ils s’éparpillent partout, mettent en double dans un chariot ce que les autres avaient déjà mis, bref ça dure une éternité. Je me permets de mettre mon grain de sel juste à la fin, pour leur demander s’ils n’avaient pas oublié ceci ou cela. OUPS pas de PQ ! Embêtant.
12)Je rajoute qu’un dit « oups j’ai oublié la casserole », j’en avais mis une ^_^. Une autre voit le poulet dans le chariot et demande comment elle va le faire cuire. J’avais mis le wok, prolongateur, etc dans les affaires. La voilà soulagée. Je précise que celui qui avait mis le poulet dans le chariot n’avait pas pensé à la cuisson.
13)J’ai même mis un petit radiateur électrique dans les affaires, ils sont
contents.
Cela étant dit, ils sont tous adorables, et deux m’ont dit qu’ils aimeraient bien avoir une mère comme moi ! (rhoooooooooooo, oui, mais pas tous les jours !)
On repart en Brocéliande. TOUJOURS SOUS LA PLUIE.
Et arrivés, je dis aux jeunes qui avaient tout amené de
monter leur grande tente.
Le garçon marque un temps d’arrêt, imprime, et va dans la voiture chercher la
tente sauveuse.
Il revient avec un petit tas de tissus. Et le pose à terre.
Je lui dis « ce serait pas seulement une partie de
l’intérieur ? »
Il re-imprime, et va chercher dans sa voiture. Ben il n’a
que ça, et a oublié le reste.
Moi j’imprime de suite que je suis bonne pour me refaire 80 bornes pour aller chercher la mienne, leur apporter, et revenir chez moi. Je suis complètement nase. Non ça fait 3 fois 40 : 120 km, une fois pour y aller, une fois pour leur porter, et une fois pour rentrer.
Mais qu’à cela ne tienne, je dis que j’y vais.
Ils sont sympas , me suivent en voiture, pour que je n’ai pas a faire plusieurs fois le trajet.
Je leur file ma tente, des bâches en plastique pour protéger le sol, des chaises supplémentaires, car par terre, c’est la mer.
Et je m’affale sur le clic clac.
A 21h30, j’appelle raf : « tout va bien ?, je peux aller
m’endormir tranquille ? »
« Oui maman va dormir. Gros bisous et merci. »
Et bien je suis allée dormir, une pensée pour la troupe dans
ma tente à l’abri, avec tables, chaises, chauffage, et bâches plastiques pour
séparer l’eau de l’électricité.
La prochaine fois je m’en mêle d’avantage et avant. Ou alors
je prévois leurs oublis !
D’ici que je reçoive un coup de fil du genre « on
voudrait rentrer le temps est vraiment trop pourri », je ne serais pas
étonnée.
Voilà ! Les grands, c’est pas simple non plus dans le métier de maman.
Mais je me suis endormie comme une masse.



